L’histoire démarre en 2013 jusqu’en 2023
Attention je vais parler de sang, de poils de boutons (beurk) et bien correctement !!
Je décide de changer de moyen de contraception en 2021 car je suis dans le mood « plus naturel et moins d’hormones ». Je change pour un stérilet en cuivre : plus de règles pendant 6 mois, ma pilosité devient de plus en plus génante, acnée adieu la peau de bébé, des sauts d’humeur de l’irritabilité et de la déprime. A savoir que lorsque j’ai eu 14 ans, j’ai pris la fameuse et l’iconique connue Diane 35 car je commençais à avoir des soucis de pilosité, d’acnée… Cependant sans savoir exactement ce qu’il se passait là haut dans le cerveau et dans mon système reproducteur : les ovaires. Aucun examen a été faits. C’est en 2022 que je commence sérieusement à m’inquiéter car en plus d’avoir des saignements réguliers en dehors de mes règles, je suis réglée tous les 3 mois, douleurs abdominales, j’ai ma thyroïde qui flanche du côté obscure (l’hypothyroïdie), acnée qui s’empire et je regrette ma peau de bébé de mes 15 ans, la pilosité qui devient encore plus présente et je deviens aussi une bombe à retardement émotionnellement parlant. Enfin je perds mes cheveux. Tout porte à croire qu’il y a un problème… Mes bilans sanguins ne sont pas du tout bons, les hormones sont comment dire ? BORDERLINE ! Malheureusement l’errance médicale est de la partie, je tombe sur la remplaçante interne de mon médecin traitant qui pense que je suis enceinte, qui me fait faire un bilan pour ça. Je finis par revoir ma médecin traitant qui prescrit une échographie pelvienne et intra-vaginale. La radiologue de l’époque me dit que mes ovaires sont un peu plus gros mais rien d’inquiétant et que ça ne corrèle en rien avec un sopk … Je me prends en charge donc seule avec l’alimentation, une complémentation micro-nutritionnelle. Tout comme pour ma perte de poids, j’explore ….
Ce qu’il se passe dans le corps
Expliquons avec un schéma simplifié …
Comment puis-je vous aider dans la prise en charge du OPK ?
On s’occupe de gérer la prise de poids éventuelle et les symptômes cliniques (acnée, hirsutisme, alopécie, déprime). La prise en charge des symptômes cliniques peuvent être plus ou moins pris en charge en fonction de la personne et de l’évolution du OPK. Je vous mets à disposition plusieurs outils afin de réguler et mettre sur pause l’évolution du OPK. Chacune est différente et chaque SOPK également. La prise en charge nutritionnelle est préventive et permettra d’améliorer la santé et le bien-être physique et mental de cette pathologie.
Que faire déjà à mon niveau
La prise en charge est pluri-disciplinaire. Il faut veiller à un bon sommeil autant d’un point de vue qualité que quantité. Gérer son stress par de la sophrologie, des tisanes de plantes (mélisse, valériane, aubépine), de la cohérence cardiaque, parler avec une psychologue.
D’un point vue « alimentation » :
- La notion de plaisir est à garder ! Ne pas se frustrer est la clé.
- Limiter les aliments pro-inflammatoire : les boissons sucrées, les aliments ultra-transformés, l’alcool, les graisses animales.
- Favoriser les aliments anti-inflammatoire : les fruits et légumes, les légumes secs pour leur richesse en vitamines et anti-oxydant qui limitent l’inflammation et stress oxydatif lié au fonctionnement biaisé des hormones.
- Bichônez vos intestins car les intestins sont notre deuxième cerveau et contiennent une grande partie notre système immunitaire responsable de lutter contre le stress oxydatif encore une fois 😉 Pour cela il lui faut des fibres, des fibres et encore des fibres que vous trouverez dans les légumes, les fruits oléagineux, les légumes secs.
